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valerie1306
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des gifs,fond d'écran,animaux,images scintillantes,fleurs,etc,bonne visite et servez vous
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24.11.2006
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09.11.2008
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legendes urbaines etc

10879 legendes

Posté le 28.03.2008 par valerie1306
LES AMOUREUS DES LIMBES


Christian G. était en vacance chez Laurent, son ami d’enfance, nouvellement marié et qui venait de s’installer avec son épouse dans ce petit village du Tarn et Garonne. Il était « descendu » de Paris, par l’autoroute au guidon de son bolide japonais. Christian était bel homme, grand, intelligent et possédant un certain sens de l’humour. Cette première soirée s’annonçait morose, ses amis étant fatigués par leur journée de travail pour envisager la moindre sortie. La fête du village battait son plein ; Christian décidât de laisser le couple affalé devant la télévision et sortit dans la nuit fraîche, bien décidé de voir comment on s’amusait en province, un samedi soir. Une légère brise s’engouffrait dans les ruelles. La lune était pleine.

Un groupe local jouait des reprises sur une scène bancale. La musique était forte mais agréable. Des couples s’embrassaient goulûment. Des jeunes, collés sur le comptoir de la buvette, engloutissaient bières sur bières. L’ambiance était terne et aussi morose qu’à l’intérieur de la maison de ses amis. Jetant un coup d’œil rapide sur cette place de village, Christian remarqua la jeune fille. Elle avait de long cheveux noirs qui retombaient sur ces épaules. Ses yeux d’un bleu transparent le laissèrent sans voix. Elle le regardait, lui souriait. Lui qui a toujours été d’une extrême timidité avec les femmes, décida, sans hésitation, d’aller s’asseoir près d’elle afin de tenter d’engager la conversation. Elle s’appelait Virginie, habitait le village et avait sensiblement le même âge que Christian. Ils discutèrent une bonne partie de la nuit, échangeant regards complices et sourires affectueux, se découvrant des dizaines de points communs. Ils avaient quasiment les mêmes goûts et les mêmes attentes de la vie. Comme on dit, le courant passé entre eux.

Vers 1h30, elle dit à Christian qu’elle devait rentrer car elle devait se lever tôt le matin même. Il proposa de la raccompagner ce qu’elle accepta, précisant quand même qu’il ne fallait qu’il se fasse des idées sur la continuité de la soirée car elle vivait chez ses parents… Il répondit, qu’il souhaitait simplement la raccompagner, qu’il avait passé l’âge de ces gamineries, mais qu’il souhaitait vivement la revoir le lendemain. Elle ne répondit pas. Elle se contenta de frissonner et même se mit à trembler. Christian proposa son blouson à la Belle qui accepta avec un grand sourire.

Ils arrivèrent devant la maison, d’un style très rustique et d’apparence modeste. Elle le fixa droit dans les yeux, leur visage se rapprochèrent et leurs lèvres se frôlèrent ; mais au dernier moment, elle tourna la tête. Christian eut juste le temps de sentir un souffle glacé sur son visage. Sans un mot elle ouvrit la porte et rentra. Christian n’eut même pas le temps de réclamer son blouson. Grelottant, il rentra chez ses amis. Il eut du mal à s’endormir, pensant à Virginie. Avait-il rencontré la femme de sa vie…

Le lendemain matin, Il raconta cette rencontre inattendue à son ami qui ne semblait pas connaître cette Virginie là. Christian avala rapidement son petit déjeuner avant de chevaucher sa moto pour retrouver la maison où la veille, il avait raccompagné la jeune fille. Il frappa à la porte qui s’ouvrit, laissant apparaître un vieille femme courbée, le visage marqué par le temps et les duretés que la vie nous réserve.

« Bonjour, madame, vous devez certainement être la grand mère de Virginie ? »

Un regard glacial plongea dans les yeux gris de Christian.

« Je suis sa mère...

- Toutes mes excuses madame. Virginie est-elle là?

Le jeune homme se sentait terriblement confus et honteux.

- Je vous demande pardon… Les yeux de la vieille femme se mirent à briller.

- J’ai raccompagné Virginie devant votre porte hier soir et elle est rentrée, emportant par mégarde le blouson que je lui avais prêté.

- Monsieur, je n’apprécie pas votre humour… ou votre méchanceté… Virginie est morte le 17 octobre 1964 dans un terrible accident de voiture. Elle était mon unique enfant.

- Mais madame, je…

- N’insistez pas

Elle referma la porte violemment. Christian fixait bêtement la porte close. Il sursauta lorsque la cloche du village sonna onze heures. Son regard fixait le clocher quand il fut déporté vers la petite porte verte qui menait au cimetière. Le jeune homme se dirigea dans cette direction, ouvrit la porte et pénétrait dans ce lieu de repos éternel et de quiétude. Le cimetière était petit, ombragé par quelques saules et autres tilleuls. Ses yeux s’arrêtèrent instantanément sur une tombe. Elle portait le nom de Virginie E., décédée accidentellement le 17 octobre 1964 à l’âge de 31 ans.

Ce n’était pas le nom, ou le mauvais état de la sépulture qui avait attiré l’attention de Christian, mais le blouson noir, type motard, soigneusement plié et rangé sur la tombe de Virginie.

Christian ne revint jamais dans ce petit village du Tarn et Garonne.



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Posté le 16.02.2008 par valerie1306
La maison d'Anderlues


Voici donc l'histoire de "la maison d'Anderlues":


« Un étrange phénomène nous empêche de dormir depuis une huitaine de jours », me dit la famille Delabelle, qui demeure au 54, .rue des Martyrs à Anderlues, près de Charleroi, en Belgique.

Des coups dans le mur : la paroi de celui-ci parle. En quelques heures, la peur a gagné tous les corons. Des milliers de personnes se dirigent vers le lieu hanté où. depuis une semaine, chaque nuit, résonnent des coups sourds. Cette foule, pour la première fois, est témoin de la colère d'un esprit. On traite toute la famille Delabelle de sorciers. Les gens scandent : « Dehors les sorciers, dehors... nous allons tous vous brûler. »
Terrorisée, cette famille se barricada, et ce n'est que deux jours plus tard que la police se rendit sur les lieux.


Le vendredi, à 21 heures; les enfants vont se coucher au premier étage de leur maison qui est encore nouvelle pour eux, puisque les Delabelle n'y habitent que depuis deux jours.
Les parents sont au rez-de-chaussée, dans leur salle de séjour, lorsque, tout à coup, des coups intenses se font entendre.
Les enfant, réveillés, hurlent et appellent leurs parents : « Venez vite, venez vite ! » Ca vient du mur.
Les Delabelle montent les escaliers et trouvent leurs enfants debout, fort excités ; aussitôt les coups recommencent avec plus de force. Après un rapide coup d’œil dans les deux pièces, on est obligé de se rendre à l'évidence : « Ça vient du mur ». En effet, Léopold Delabelle découvre l'origine du bruit, et c'est bien de la cloison commune aux deux chambres des enfants que provient ce phénomène extraordinaire. Les parents tâtent le mur lisse qui leur fait face ; ils ne peuvent dominer le malaise qui s'empare d'eux. Soudain, le tapage cesse, et c'est dans la hantise que la nuit reprend ses droits.
Le calme plane de nouveau sur la maisonnette, les enfants dorment blottis l'un contre l'autre. Mais, en bas, les parents ne peuvent trouver le sommeil. A six heures du matin, Monsieur Delabelle, 43 ans, les yeux gonflés par la fatigue, sa veste de cuir jetée sur l'épaule, quitte sa demeure. Il est ouvrier aux fours à coke d'Anderlues.

A son retour, le soir, il trouve sa femme très inquiète et, ensemble, ils décident d'inviter quelques amis à partager leur repas du soir. Il est 22 heures. Tout à coup, des bruits d'une force incroyable envahissent la demeure. Un à un, les convives se regardent et s'interrogent. M. et Mme Delabelle se précipitent au premier étage, suivis de leurs invités et là, tous sont témoins d'un phénomène surnaturel... Chacun examine la maison, on fouille, on bouscule lits et meubles, sans résultat.
Un des témoins de cet étrange phénomène sort de la maison, la contourne et ne trouve personne. Les bruits s'entendent à cinquante mètres à la ronde. Les voisins, réveillés, sortent en tenue de nuit sur les trottoirs.

Parmi eux un policier, M. Théo Bughin, pénètre dans la maison. Constat de police. Léopold lui relate les faits et lui fait constater cette manifestation extraordinaire. L'agent de police alerte le commissaire principal, qui se rend immédiatement sur les lieux, accompagné de plusieurs agents. Ils fouillèrent la maison de la cave au grenier mais, de toute évidence, les bruits ne pouvaient provenir que de cette cloison en plâtre qui sépare les deux chambres des enfants. Puis, vers trois heures du matin, les coups perçus toute la nuit cessèrent.

Dans la journée qui suivit, des milliers de curieux étaient là, devant la demeure des Delabelle, un cordon de police empêchant la foule d'approcher. Enfin, vers 22 heures, le bourgmestre, accompagné du prêtre et d'un médecin, entrait dans le logis de Léopold. Chacun scrute le mur et, tout à coup, les bruits résonnent de nouveau. La stupeur envahit les autorités présentes. Madame Mathilde prend le bourgmestre par un bras et lui explique ce terrible mystère : « Depuis deux jours, à 22 heures, des coups semblables se font entendre à la hauteur du lit de ma fille aînée, âgée de 13 ans. Nous avons cherché d'où pouvaient provenir ces coups, mais ce fut inutile. Nous n'avons pas dormi jusqu'à trois heures puis, comme par enchantement, tout est redevenu silencieux. »

Le curé du village chercha à apaiser la famille Delabelle, les assurant que le phénomène qu'ils avaient entendu n'était qu'autosuggestion. Pourtant, le prêtre reconnut que de ce mur émanaient des bruits insolites. « Les coups semblaient venir de l'intérieur du mur de cette chambre, ils étaient sourds et répétés. Cela m'a vivement impressionné. »

Ces faits inexplicables et très étranges se renouvelaient tous les soirs, lumières éteintes, dans cette demeure de briques rouges semblables à toutes celles que l'on rencontre dans les corons du Nord. Un médecin, expert en parapsychologie, et qui lui-même est venu dans cette maison, a déclaré : « Il m'aurait fallu un appareil très sensible, que je ne possède pas, pour détecter les ondes émises par la jeune Gisèle, âgée de 13 ans. Selon moi, ces coups et ces rumeurs seraient dues à un esprit ou à un spectre. Je pense que c'est une forme d'énergie.« animale », dont l'un des occupants de la maison serait la cause. Pour éliminer ces bruits, il suffit d'éloigner la personne mise en cause.

Mais, pour les habitants de ce village, ces phénomènes restent obscurs. » Le vendredi suivant, à 22 heures, la foule était considérable devant cette maison. Trois mille personnes environ, qui attendaient que les bruits mystérieux se manifestent. Le samedi matin, les autorités communales décidèrent d'abattre la fameuse cloison.

A l'instant même où l'on abattait la cloison, on entendit une plainte lugubre s'échapper, se répercutant dans un rayon de cent mètres. Le seul lien entre les hommes et l'au-delà venait d'être rompu. Une chose est certaine : à Anderlues, la famille Delabelle n'a pas été victime d'une hallucination, puisque des milliers de personnes, ainsi que de nombreuses personnalités, furent témoins de ce phénomène surnaturel.

299 Le caveau de la famille Chase

Posté le 17.01.2008 par valerie1306
Pour plusieurs amateurs d'ésotérisme et de phénomènes paranormaux, La Barbade est le lieu « où les cercueils dansent ». Cette histoire des plus insolites prend ses racines sur la côte sud de l'île, là où se trouve le cimetière Christ Church. Ce cimetière contient le mystérieux tombeau de la famille Chase. Si, depuis près de 200 ans aucun humain n'y a été enterré, c'est pour une bien étrange raison. Entre 1811 et 1820, des phénomènes inexplicables ont laissé la population de cette île stupéfaite. Cette histoire provient d'une crypte très mystérieuse qui a marqué de façon définitive le folklore de La Barbade à tout jamais.

Cette fameuse crypte mesure un peu plus de 12 pieds sur 6 (3,60 m x 1,80 m environ). La seule et unique entrée de la crypte était une énorme pierre de marbre bleu qui pesait environ 450 kg. Une fois fermée, la tombe était pratiquement impénétrable.


L'histoire commence au XVIIIe siècle lorsqu'une riche famille de planteurs, les Walronds, font tailler dans le roc corallien du cimetière un caveau pour leur famille. Une dame du nom de Thomasina Goddard, morte en 1807, y fut enterrée. L'année suivante cependant, ils cédèrent le tombeau à une autre famille de planteurs, la famille Chase. Cette année là, la jeune Mary Ann Chase, âgée de deux ans, était morte d'une des maladies infantiles si fréquentes à l'époque. Pendant les quatre années suivantes, le tombeau resta scellé. C'est le 6 juillet 1812 que la crypte fût ouverte de nouveau pour y placer le cercueil de la petite Dorcas Chase, la soeur aînée de Mary Ann. La population murmurait que la jeune enfant s'était laissée mourir de faim pour échapper à la tyrannie de son père, l'honorable Thomas Chase qui, semble t-il, ne méritait pas du tout son titre honorifique. À peine un mois plus tard, ce dernier suivait sa fille dans la tombe.

Le jour de son enterrement, après avoir enlevé l'énorme dalle qui protégeait l'entrée du tombeau, les esclaves qui faisaient office de fossoyeurs descendirent dans la crypte pour y placer le cercueil de Thomas Chase. Cependant, ils ressortirent en toute hâte. Ils refusèrent obstinément de redescendre à l'intérieur, ce qui troubla la cérémonie. Le pasteur de Christ Church, le révérend Thomas Orderson, entra dans la chambre funéraire pour voir ce qui avait bien pu terroriser les esclaves pour que ces derniers préfèrent être punis plutôt que de redescendre faire leur devoir. Le révérend fut lui aussi saisi d'une peur panique. Les deux imposants cercueils de plomb des fillettes Chase avaient été déplacés. Ils avaient été mis debout, la tête en bas. Celui de Mrs. Goddard avait été posé sur le coté contre une des parois. On crut à une violation de sépulture de la part des esclaves qui étaient agités depuis quelques temps. On remit donc les cercueils à leur place et plaça celui de Thomas Chase, un cercueil de plomb énorme qui demandait 8 hommes pour le déplacer, dans la crypte. Ils replacèrent par la suite le lourd bloc de marbre qui scellait la tombe.

Quatre années passèrent avant qu'un nouveau décès, celui du jeune Samuel Brewster Ames, permit d'ouvrir la mystérieuse tombe de nouveau. C'était le 25 septembre 1816. Cette fois encore, on souleva l'énorme dalle de marbre pour ouvrir l'entrée et le révérend fût le premier à y descendre. Une fois encore, quelqu'un ou quelque chose avait changé les cercueils de place. Cependant, personne n'avait tenté d'ouvrir les cercueils: le vol n'était donc pas la cause de la violation de sépulture. Le très lourd cercueil de Thomas Chase était dans le coin de la sépulture opposé à celui où il avait été placé quatre années auparavant. Les autres avaient aussi été déplacés. C'était le désordre le plus total. Après que les esclaves aient tout replacé, le pasteur et le secrétaire du gouverneur de l'île, le major Finch, examinèrent le caveau et n'y remarquèrent rien d'insolite. Le mystère restait entier. Le corps du jeune Ames fut donc placé auprès des autres et ils refermèrent le tombeau une fois de plus, le scellant de nouveau avec la lourde pierre de marbre. Ils démontèrent ensuite le chevalet qui servait à déplacer la dalle et, à titre d'expérience, huit hommes de solides constitution tentèrent en vain de déplacer la dalle. Elle ne bougea d'un poil. La famille rentra donc à la maison...

Huit semaines plus tard, l'occasion se présenta à nouveau d'ouvrir le tombeau. Le père de Samuel, avait été tué par des esclaves durant une révolte. Le grand chevalet fut donc mis en place et, après d'énormes efforts d'une douzaine d'esclaves, l'entrée fût de nouveau ouverte. Les phénomènes étranges qui s'étaient produit avaient beaucoup fait parler, donc il ne fallait pas se surprendre qu'un nombre important de curieux s'étaient rassemblés pour voir si l'événement insolite s'était répété. Ils ne furent pas déçus. Le révérend descendit en premier, accompagné du gouverneur de l'île et d'un magistrat. Avant même que leurs yeux se soient habitués à la noirceur de la crypte, ils avaient déjà l'impression que quelque chose d'inusité s'était produit. Effectivement, 4 des 5 cercueils avaient été déplacés. Seul celui de Mrs. Goddard, un léger cercueil de bois en piètre état, n'avait pas changé de place. Les autres, qui étaient tous en plomb (par le fait même très lourds) étaient dans le plus grand des désordres.

Le lendemain, les cercueils furent tous sortis de la crypte et des experts de l'époque inspectaient minutieusement la tombe. Ils vérifièrent et revérifièrent chaque centimètres de la sépulture en espérant trouver une trace d'infraction ou une entrée. Mais ils constatèrent qu'il n'existait vraiment aucun moyen d'accès autre que la porte principale. Pour accéder au caveau, il aurait donc fallu ériger un chevalet, tentative qui ne serait pas passée inaperçue. Il n'y avait aucune infiltration d'eau et il n'y avait eu aucune secousse sismique depuis la dernière ouverture du tombeau. Bref, ils ne découvrirent rien qui pouvait laisser croire que quelqu'un avait pénétré clandestinement la tombe. Ils replacèrent donc les cercueils à leurs emplacements originaux et cette fois, en plus de replacer l'imposante dalle, ils firent sceller cette dernière avec du ciment.

L'histoire devint de plus en plus populaire. Elle fit non seulement le tour de la Barbade, mais elle se répandit dans toute les Antilles, et même jusqu'en Floride et aux Bahamas. Des curieux affluèrent à la Barbade pour voir l'énigmatique caveau des Chase. Des bateaux faisaient même des détours pour que leurs passagers puissent visiter le fameux cimetière. Les habitants de l'île, eux, attendaient le prochain enterrement avec impatience.

Le 7 juillet 1819, c'était le tour de Thomasina Clarke, une amie de la famille, à y être la nouvelle occupante. Des représentants officiels du gouvernement examinèrent avec soin le ciment qui avait servi à sceller la dalle. Tout était en ordre. Cependant, les esclaves furent incapables d'enlever la dalle à leur premier essai. Des vérifications furent faite pour s'assurer que tout le ciment avait été correctement enlevé, mais ils durent enfoncer des coins de bois à coup de marteau pour bouger la dalle qui refusait de coopérer. Finalement, les esclaves réussirent à la soulever. Les témoins comprirent rapidement pourquoi la dalle était si difficile à déplacer; le cercueil de Thomas Chase avait été coincé contre cette dernière. Encore cette fois, les cercueils étaient sens dessus dessous. Une fois encore, ils furent sortis de la sépulture, laquelle fut encore totalement inspectée. Encore cette fois, aucune trace d'infraction nulle part, aucun indice... absolument rien qui pouvait expliquer les phénomènes insolites entourant la tombe. Tout fut remis à sa place et la tombe fut de nouveau scellée. Cette fois par contre, on scella le tombeau avec toutes les précautions scientifiques possible. Du sable blanc très fin fut placé sur la surface de la crypte et des sceaux de certains officiels furent imprimés dans le ciment qui scellait la tombe. Il était donc impossible d'ouvrir ce dernier sans endommager les marques. On prit note de chaque détail; de la position exacte des cercueils jusqu'à l'épaisseur du sable. On chargea même un membre de la police de venir vérifier l'état de la sépulture et de la dalle à chaque jour. Inutile de dire que la popularité du caveau des Chases augmenta considérablement après cet incident. De partout, des gens venaient pour voir cet insolite cimetière. C'était devenu l'objet de toutes les conversations et tout le monde était curieux de savoir quand le caveau serait ouvert la prochaine fois... et dans quel état il serait.

Les mois passèrent et finalement, les autorités de la Barbade succombèrent à la tentation après que des témoins aient rapporté des bruits insolites provenant de la sépulture. C'est le 20 avril 1820 que le gouverneur de la Barbade, Mr. Combermere et plusieurs membres de son entourage ainsi que des différents professionnels inspectèrent religieusement le caveau avant de l'ouvrir. Aucune marque étrange ou irrégulière n'était visible. Cette fois cependant, ce sont les cercueils des enfants qui bloquaient le passage. Les officiels durent passer par-dessus pour inspecter le reste de la sépulture. Les lourds cercueils de plomb semblaient avoir été projetés dans tous les sens. Seul celui de Mrs. Goddard n'avait pas bougé. Le sable blanc était parfaitement intact. Le tombeau fut de nouveau totalement inspecté. Cette fois, on enfonça même des barres de fer dans la couche rocheuse afin d'y déceler d'éventuels tunnels...

Absolument rien, encore une fois. Fatigué de toute cette histoire, le gouverneur fit enlever les cercueils du caveau Chase et les fit inhumer ailleurs. Ce dernier a été laissé ouvert et n'a jamais plus servi à aucune inhumation depuis lors.

De nombreuses théories ont été avancées sur le sujet, mais le mystère reste entier. Semble t-il qu'il ait été impossible que ces très lourds cercueils de plomb aient été déplacés de façon naturelle. Sir Arthur Conan Doyle, le créateur du personnage de Sherlock Holmes, émit une hypothèse selon laquelle des forces surnaturelles déplaçaient les cercueils parce qu'ils étaient fait de plomb; ce métal empêchait la décomposition rapide des corps. Peut-être aussi que l'esprit de la jeune fille qui s'était suicidée ne voulait pas reposer éternellement à coté de son cruel père qui l'avait tant fait souffrir... Qui sait ? Une chose est sûre cependant, ils n'ont pas reposé en paix…

297 L'homme à la redingote

Posté le 16.01.2008 par valerie1306

L’homme à la redingote, comme on le surnomme, hante toujours les jardins du Luxembourg.

Le témoignage le plus troublant fut sans doute celui de Jean Romier, jeune étudiant en médecine. Au moment des faits, c’est-à-dire en 1925, il avait 24 ans. Un beau matin de juin, le jeune homme décida de réviser ses cours en profitant du parc. Il était dix heures quand un vieil homme, affublé d’une redingote, s’installa sur le banc où révisait l’étudiant. La conversation s’établit très vite entre les deux hommes. Au cours de celle-ci, ils s’aperçurent qu’ils avaient quelque chose en commun : la musique de chambre. La discussion tourna donc autour de ce sujet. L’homme à la redingote, qui s’appelait en réalité Alphonse Berruyer, confia à Jean Romier qu’il organisait de temps en temps, chez lui, des concerts intimistes. Il invita d’ailleurs l’étudiant à se joindre au prochain concert.


Le jeune homme se présenta donc à l’appartement de M. Berruyer, au troisième étage d’un immeuble rue de Vaugirard. Le vieil homme l’accueillit et l’invita à se joindre au cercle d’amis qui attendait, avec impatience, dans le salon, le commencement du petit concert. L’endroit était charmant bien qu’un peu désuet car meublé à l’ancienne. Au cours de la soirée, Jean se rendit dans le fumoir jouxtant le salon et fit la connaissance d’un jeune séminariste qui l’entretint du rapport étroit entre la musique et le spirituel. Il était minuit quand le jeune homme quitta l’appartement. Sur le chemin du retour, il voulut allumer une cigarette mais ne trouva pas son briquet. Il prit alors conscience qu’il l’avait oublié dans le fumoir de l’appartement. Il fit demi-tour, monta les marches de l’immeuble et frappa à la porte. Pas de réponse. Il réitéra ses coups mais en vain ! Alerté par le bruit, un voisin sortit sur le palier et lui expliqua que l’appartement était inhabité et que M. Berruyer était… mort depuis vingt ans maintenant ! « Impossible » répliqua Jean Romier puisqu’il était là il y a quelques minutes avec plusieurs amis. Le ton monta et attira le concierge de l’immeuble. Prenant l’étudiant pour un cambrioleur, toute l’équipe se retrouva au commissariat.

Le père vint y chercher son fils et se porta garant de sa bonne foi. Pour éclaircir cette affaire, on fit venir l’actuel propriétaire, un certain M. Mauger qui, d’ailleurs, n’habitait pas l’appartement en question. Toute l’équipe se rendit donc à cette adresse pour lever le voile sur cette mystérieuse affaire.

En pénétrant dans l’habitation, Jean Romier fut frappé par le spectacle qui s’offrit à ses yeux : l’appartement était complètement désert. Non seulement il n’y avait personne, mais, plus étrange encore, il n’y avait plus aucun des meubles qui, quelques heures auparavant, garnissaient l’endroit. Cependant, le regard de l’étudiant fut attiré une photo jaunie par le temps et encadrée au mur. Elle représentait le séminariste avec qu’il avait discuté un long moment ! Plus étonnant encore : le jeune séminariste n’était, ni plus ni moins, que le grand oncle de l’actuel propriétaire, mort en Afrique ! M. Mauger se souvint également que M. Alphonse Berruyer organisait des petits concerts privés ici-même. Mais le plus extraordinaire fut pour la fin : le jeune étudiant entra dans la pièce qui faisait office de fumoir et se dirigea vers la cheminée. A la stupéfaction générale, il trouva sous une épaisse couche de poussière ce qu’il a oublié plus tôt dans la soirée : son briquet

296 Le château hanté de Steenbourg

Posté le 16.01.2008 par valerie1306

Dans le nord de la France, à Steene, près de Dunkerque, un château pointe ses tourelles vers un ciel gris et froid, comme un trait d’union entre les drames du passé et les mystères du présent. Vide et déserté la plupart du temps, les habitants du coin le redoutent.

Discrets, les quelques anciens du village se souviennent encore des événements tragiques qui s’y sont déroulés. Même le propriétaire actuel reconnait que son esthétisme écossais et son ambiance inspirent quelques frissons à ses invités, notamment au crépuscule. Deux oies sauvages, à demeure dans le parc toute l’année, en gardent l’accès. L’équipe de Maison-Hantee.com s’est rendue sur place pour faire le point sur les légendes qui l’entourent, bravant même la fraicheur d’une nuit de pleine lune, pour enquêter, équipement à l’appui, sur une histoire de hantise : celle d’une fillette, disparue accidentellement dans les douves, au milieu du XIXème siècle, et dont le fantôme hante les environs pour vaincre l’oubli. Souvent, elle laisse ses empreintes dans la neige de l’hiver, à moins que l’on fleurisse sa tombe. D’autres phénomènes étranges ont été répertoriés au château, au point que nul artisan de la région n’accepte d’y travailler une fois la nuit tombée.


Aujourd’hui à vendre, cette demeure est une énigme historique et surnaturelle. Ensorcelant

296 Amityville

Posté le 16.01.2008 par valerie1306
Dans la nuit du 13 novembre 1974, dans une maison de style colonial située au 112 Ocean Avenue, un jeune homme de 23 ans, Ronald DeFeo Jr., assassine au fusil ses parents et ses quatre frères et sœurs dans leur sommeil. Jugé en automne 1975, ce criminel reconnaît, pour sa défense, avoir été guidé par des voix surnaturelles entendues dans la maison. Mais les experts en psychiatrie le jugent mentalement sain et il répond de ses crimes par 6 inculpations de 25 ans d’emprisonnement chacune, soit la perpétuité ! En 1999, il aurait demandé sa libération conditionnelle mais elle lui a été refusée.

A la demande de l’avocat de la défense, William Weber, une enquête a lieu dans la maison afin d’y trouver une quelconque puissance capable d’avoir influencé le meurtrier. Sans doute renseigné par des spécialistes en parapsychologie, il soupçonne l’existence de champs électromagnétiques dus à des vices de forme ou à des forces telluriques avoisinantes susceptibles de saturer l’environnement en ondes nuisibles à l’équilibre des cellules et à la santé mentale de son client. Cette thèse du champ parapsychologique est avancée par un certain Hans Holzer pour justifier pourquoi aucun des membres de la famille DeFeo n’a été alerté par les coups de feu. Il inhibe les sons et affecte la perception du bruit. Mais de là à entendre des voix d’outre-tombe…

L’affaire est classée par les scientifiques qui refusent d’y voir autre chose qu’une folie meurtrière. Mais la maison étant « tâchée de sang », elle reste inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : « Quartier résidentiel d’Amityville. Villa style colonial hollandais, 6 chambres à coucher, 1 grand salon, 1 grande salle à manger, une véranda fermée, 3 ½ salles de bains, sous-sol fini, garage 2 voitures, piscine chauffée, et grand hangar à bateaux. Prix demandé : 80.000 dollars ».

La hantise des Lutz:

Le 18 décembre 1975, un couple tout juste marié se porte acquéreur de la maison. L’agent immobilier ne cache pas le terrible passé de la demeure mais la famille y est insensible. George Lutz, 28 ans, ex-marine et homme d’affaires en charge d’une société d’arpentage, s’y installe avec son épouse Kathleen, déjà mère de trois enfants. Très croyants (2), ils demandent à un prêtre, le Père Ralph Pecoraro, de venir bénir la maison. Mais il est frappé de malaises et perçoit une voix désincarnée qui l’ordonne de partir. Cet étrange incident, d’abord assimilé à une hallucination, est le premier d’une série d’événements inexplicables.

Rapportés par les Lutz eux-mêmes dans une interview qu’ils ont accordée à la télévision History Channel dans le cadre de deux reportages consacrés à la légende d’Amityville (3), les phénomènes envahissent peu à peu leur quotidien.

Ils constatent d’énormes variations de température, la présence de l’odeur écœurante d’un vieux parfum, la formation de tâches noires sur les sanitaires et l’apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale.

George Lutz est tiré de son sommeil chaque nuit vers 3h15. Cauchemar ou réminiscence du massacre des DeFeo qui eut lieu à cette heure ?

Enfin, Mélissa, la cadette, évoque à plusieurs reprises de la présence d’une « amie » du nom de Jodie qui se manifeste à elle en lui assurant qu’elle « resterait toujours dans la maison ». Imagination infantile ou expression du démon ?

Le temps fort de ces manifestations reste la découverte dans la cave d’un réduit qui ne figure sur aucun plan. Même le labrador noir Harry refuse d’approcher cette pièce malodorante aux murs peints en rouge…

Sans céder trop facilement à la panique, les Lutz tentent de se raisonner mais la vie dans cette maison devient vite impossible. Ils ne dorment plus les nuits et sont sans cesse sur leurs gardes, à l’affût d’une agression sous quelque forme que ce soit. Une amie des Lutz, Francine, douée d’un pouvoir de clairvoyance, détecte la présence d’esprits de personnes âgées ayant habité cette maison. Elle découvre également que la maison est bâtie sur un ancien cimetière. Un début d’explication ?

Epuisés dans leur lutte contre des forces invisibles, ils capitulent. La nuit du 14 janvier 1976 dont le souvenir leur fait encore horreur, ils prennent la fuite. A l’exception d’un coffre en cèdre contenant des photos des enfants bébés, ils abandonnent tous leurs biens et perdent beaucoup d’argent. Contrairement à d’autres…

La controverse parapsychologique

Dès lors, l’affaire éclate et attire l’attention des journalistes et des parapsychologues dont les motivations, souvent floues, vont trouver un retentissement médiatique sans précédent.

Les démarches entreprises par l’avocat William Weber pour trouver des preuves de hantise sèment le trouble. Ne cherche-t-il pas à authentifier les mésaventures des Lutz au bénéfice de son client, Ronald DeFeo Jr., qu’il reconnait avoir été sous influence lors du meurtre ? Dans ce cas, pourquoi nie-t-il encore aujourd’hui avoir contacté le parapsychologue Hans Holzer en 1977 pour enquêter dans la maison d’Amityville ? Ce dernier défendait la thèse de la possession par une force malfaisante.

D’après ses investigations, le terrain sur lequel est bâtie la maison fut autrefois un site de détention utilisé par les indiens Montauketts, premiers colons de la région, pour parquer leurs malades mentaux, la maladie mentale étant attribuée à l’action du démon. Plus tard, un sorcier de Salem du nom de John Ketcham, chassé du Massachussetts au 17ème siècle, vint y trouver refuge pour rendre un culte au Diable. Or, un corps a été exhumé au début du 20ème siècle à l’emplacement de la propriété. Le cadavre de John Ketcham ou celui d’un chef indien ? Quel qu’il soit, la force qui se manifeste à Amityville lui serait attribuée !

Chose étrange : outre Ronald DeFeo Jr. qu’elle aurait poussé au crime, cette force n’a eu plus aucun effet après les Lutz. Pourquoi ? D’après eux, comme ils pratiquaient la méditation transcendantale à leur arrivée à Amityville, ils auraient été une cible plus sensible car leur âme aurait été ouverte à l’expression de cette force.

Surnaturelle ou non, cette force a donc fait l’objet d’une étude minutieuse par de nombreux spécialistes de la parapsychologie.

Tout d’abord, le Dr Stephen Kaplan, fondateur de l’Institut Américain de Parapsychologie de Long Island, lance ses investigations au 112 Ocean Avenue. Mais elles sont interrompues par les Lutz qui ne trouvent pas sérieux le titre de vampirologue sur sa carte de visite. Vraisemblablement vexé, Kaplan consacrera vingt années de travail pour dénoncer une habile mystification orchestrée par les Lutz à des fins commerciales. Ironie du sort, il décède d’un arrêt cardiaque quelques semaines avant la publication de « The Amityville Horror Conspiracy ».

Après le renvoi de Kaplan, une jeune stagiaire de la télévision locale, Laura DiDio, gagne la confiance des Lutz et leur présente les époux Warren le 24 février 1976. Ces démonologues de renom détectent une présence peu ordinaire dans la maison, différente des histoires habituelles de fantômes. Dans la cave, à proximité de la fameuse « pièce rouge », Ed Warren se sent oppressé, comme écrasé par des trombes d’eau ou piqué par des décharges électrostatiques.

Le 6 mars 1976, les Warren organisent une nouvelle séance d’étude avec des médiums. Des reporters de la chaine newyorkaise Channel 5 filment leurs expériences. Plusieurs malaises se produisent mais laissent les journalistes dubitatifs. Avis partagés : rien de scientifique n’est réellement prouvé ! Ce qui pousse Ed Warren à déclarer dans une interview (3) : « Pour le convaincu, aucune preuve n’est nécessaire. Pour l’athée et le sceptique, aucune preuve n’est possible ». Echec de la « commission Warren ». On retient pourtant de leur intervention une question pertinente : Comment peut-on vivre dans une maison qui a connu le meurtre, la malédiction et le harcèlement moral ? Il s’est forcément passé quelque chose…

Ondes de choc

En 1977, les Lutz, sous contrat commercial, se confient au journaliste Jay Anson qui tire un livre de leur récit. « The Amityville Horror » devient rapidement un best-seller attirant des centaines de fans à Amityville. Ce qui n’est pas du goût des nouveaux propriétaires, Jim et Barbara Cromarty qui intentent un procès contre Anson et les Lutz pour violation de vie privée. Ils obtiennent gain de cause et touchent un dédommagement. Ce qui est bien peu de choses par rapport à ce qui les attend…

En effet, deux ans après, une adaptation cinématographique du livre de Anson sort en salles le 27 juillet 1979. Réalisé par Stuart Rosenberg, le film devient rapidement un blockbuster au point que les Cromarty sont condamnés à quitter leur maison envahie par des hordes de curieux qui n’hésitent même plus à sonner chez eux dans l’espoir d’être le témoin d’un phénomène paranormal. Pourtant, Barbara Cromarty n’a cessé de clamer à la presse que la maison était charmante !

D’après le making-of du film (4), les acteurs n’ont pas beaucoup cru au récit des Lutz. Selon James Brolin qui interprète George Lutz, les enfants avaient des réponses toutes faites aux questions qu’on leur posait, comme s’ils les avaient apprises par cœur. En outre, comment distinguer le vrai du faux dans le récit d’un homme qui fut un excellent commercial ? Quant à Margot Kidder (Kathy Lutz), elle avoue que les auteurs entretenaient le doute sur la véracité de l’affaire pour servir leur promotion. Seul Rod Steiger semble s’être beaucoup investi dans son rôle de prêtre et accordait foi dans la hantise d’Amityville pour servir au mieux les intérêts de son personnage. Un signe de conscience professionnelle ?

Pour promouvoir le livre et le film, les experts en marketing n’ont pas manqué d’imagination comme en témoignent les spots radio diffusés à l’époque pour annoncer la sortie du film (4). Le tabloïd Star a même réussi à faire passer aux Lutz le test du détecteur de mensonges… avec succès ! Le Père Pecoraro qui avait tenté de bénir la maison a réaffirmé sous serment avoir entendu une voix lui intimant l’ordre de partir ! Une allégation qui suffit amplement à alimenter les fantasmes.

Plus dramatiques, d’étranges événements ont entouré l’écriture du livre de Jay Anson. Plusieurs personnes en contact avec le manuscrit auraient été victimes d’accidents de voiture ou d’incendies parfois mortels. Même le décès brutal de l’auteur, mort d’une crise cardiaque à 59 ans après la parution de son second livre « 666 » (le chiffre de la bête !), a eu sa part de mystère…

L’histoire d’Amityville est devenue une histoire de gros sous ! Les Lutz ont touché 250 000 $ pour les droits du livre et 160 000 $ pour ceux du film. William Weber, l’avocat de DeFeo, a réclamé 2 millions de dollars aux Lutz pour vol d’idées, lors de la sortie du film. Le livre de Jay Anson a fait l’objet de 13 éditions et 10 millions d’exemplaires vendus. La presse a multiplié les ventes de ses magazines consacrés à l’affaire. Les producteurs se sont frotté les mains face aux 80 millions de dollars récoltés par le film. Les revenus générés par cette histoire de maison hantée font encore tourner la tête

8391 :maison hantée

Posté le 10.10.2007 par valerie1306
La plus ancienne maison hantée atestée en france est celle du pasteur protestant Francois Perreaud à Macon.
En septembre 1612, Perreaud commença a entendre chez lui des bruits inexplicables.
Peu de temps apres, certains objets se mirent à se deplacer d'eux-memes.
La vaisselle volait, les portes s'ouvraient et se fermaient et l'on pouvait entendre un fort bruit d'origine inconnue.
Finalement, des voix éraillées s'élevèrent, devenant de plus en plus claires.
Pour Perreaud, il ne fit aucun doute que le diable s'était installé dans sa maison.
Pendant plusieurs semaines, des conversations eurent lieu avec les "esprits" en presence d'invités.
Pour constater si le diable se trouvait encore dans la maison de Perreaud, le notaire et procureur du roi Francois Tornus eut l'idée de siffler à la porte.
Aussitot le diable - pensa-t-il - lui repondit d'un sifflement identique, suivi d'un jet de pierre.
Minutieux comme le sont les notaires, Tornus marqua la pierre à l'aide d'un morceau de charbon de bois et la lança dans la cour de la maison.
Le "diable" renvoya la pierre aisément reconnaissable à son marquage.
Lorsque Tornus saisit la pierre dans sa main, elle était chaude.
Le notaire en conclut qu'elle avait du brievement séjourner en enfer.
Meme le célèbre physicien et chimiste Robert Boyle se laissa convaincre par Perreaud que ces phénomènes étaient authentique..

8390 :le presbytère de Cideville en Normandie

Posté le 10.10.2007 par valerie1306
Vers la fin de 1850, des coups frappés se firent entendre, et meme en rythme lorsque de la musique était jouée, dans le presbytère de Cideville en Normandie.
Ce phénomène "musical" relativement classique se distinguait néanmoins par un impressionnant arsenal de phénomènes d'accompagnement:
pluie de pierres
outils se déplacant seuls
table en levitation
chaises s'agitant
couteaux volant dans les airs
pupitres s'ouvrant et se fermant
oreillers et couvertures arrachés des lits.
En appliquant un code spécifique, différents témoins obtinrent des reponses à leurs questions.
Le père Tinel, chez qui les étranges phénomènes étaient apparus, décida alors de coriger un certain Félix Thorel qui était pour lui l'incarnation du mal et qu'il tenait pour responsable des etranges manifestations.
Thorel porta plainte contre le prêtre et l'affaire fut portée devant le tribunal.
Les nombreux témoignages consignés dans les minutes du procès constituent de précieuses archives pour la science.
Quelque 34 témoins furent en effet entendus.
Que s'était-il passé ?
Un jour, alors qu'un fantôme s'était manifesté, un clou fut planté dans le sol à l'endroit de l'apparition.
Ce dernier devint aussitôt incandescent.
Le lendemain, Félix Thorel arborait une blessure au visage.
cela suffit au père Tinel pour conclure qu'il était à l'origine des événements.
Bien entendu, le procès n'a pas réussi à élucider le mystère....

8389 : maison hantée en Angleterre

Posté le 10.10.2007 par valerie1306
En 1919, C. G. Jung donna une conférence en Angleterre, à la Society for Psychical Research, au cours de laquelle il expliqua les phénomènes paranormaux d'un point de vue psychologique, comme des complexes autonomes inconscients extériorisés.
L'année suivante, il fut lui-même confronté à des apparitions de spectres. Il avait souvent l'occasion de passer le week-end dans une maison de campagne que l'un de ses amis venait de louer. La nuit, il entendait des coups frappés aux murs et des bruits étranges et une curieuse puanteur se répandait dans la maison. Ces phénomènes provoquaient en lui une sorte de paralysie.
Il atteignirent leur point culminant lorsqu'une nuit il aperçut une tête de femme qui s'approchait de plus en plus près et s'arrêta finalement à moins de cinquante centimètres de lui, sur l'oreiller. La tête avait un ½il ouvert, qui fixait le médecin terrorisé. Jung alluma une bougie et l'apparition disparut. Il passa le reste de la nuit dans un fauteuil.
Finalement, son ami et lui apprirent ce que tout le village savait :
La maison était hantée et les locataires ne supportaient jamais cela bien longtemps.
Le psychiatre interpréta les apparitions comme les projections d'états psychiques inconscients. Mais il n'arriva pas à expliquer de manière satisfaisante pourquoi elles n'avaient lieu que dans cette maison, alors qu'il en était épargné tout le reste de la semaine à Londres.

7824

Posté le 24.09.2007 par valerie1306
La forêt maudite


Aokigahara Jukai, ou mer d'arbres, est une forêt qui repose au pied du Mont Fuji et regorge de légendes. Situé dans la préfecture de Yamanashi, le Mont Fuji est le plus haut volcan du Japon (3776 m). Il est aussi réputé pour ses flancs de lacs et de forêts. Localisée sur le versant nord-ouest de la montagne, Aokigahara Jukai en est l’une d’elles, née d’un torrent de lave lors de l’éruption de 864.

En dépit de sa jeune histoire (1 200 ans d’existence) et de sa surface (3 000 hectares), cette forêt profonde est devenue célèbre grâce (ou à cause ?) de ses légendes et des phénomènes mystérieux qui s’y déroulent.

3 000 hectares est une surface qui, normalement, peut être parcourue d’un bout à l’autre en marchant trois ou quatre heures. Et pourtant, dans cette étrange forêt, la tâche est impossible ! La légende dit que ceux qui se sont engagés dans cette mer végétale n’en sont jamais revenu. Aujourd’hui encore, beaucoup de randonneurs perdent leur chemin. Leurs squelettes, ou leurs corps à moitiés dévorés par « quelque chose », sont régulièrement retrouvés dans cette forêt profonde et obscure. Aussi, ceux qui partent à la recherche de ses corps disparus ou pour élucider le mystère de ce lieu se perdent à leur tour. Une vieille légende dit aussi qu’un grand nombre de chauve-souris vivent ici. Elles attaquent les promeneurs et tentent de les étouffer en leur couvrant le visage.

Dans cette forêt, votre boussole perd le nord en vous indiquant le sud ou bien avec un écart de 90 degrés par rapport au nord. D’autres affirment que si vous suivez les indications de votre boussole, vous tournez en rond revenant ainsi à votre point de départ. Des dysfonctionnements provenant des outils de mesure digitaux ont aussi été remarqués.

Aokigahara est si dense que la lumière du soleil y pénètre très difficilement. Nombreux sont ceux qui affirment qu’il vous est impossible de vous diriger avec le soleil, car si vous levez la tête, vous ne voyez qu’une petite parcelle du ciel. A cause de la densité du feuillage, les GPS ne fonctionnent pas, bien que quelques personnes aient prouvé le contraire avec un GPS de meilleure qualité.

Étant très similaire, le paysage crée, dans votre esprit, une distorsion du sens de l’orientation. De ce fait, les différentes directions qui s’offrent à vous se ressemblent toutes. Si vous regardez devant vous pour marcher droit, vous risquez fortement de glisser et de chuter : le sol paraît solide alors qu’en vérité, il se trouve souvent à 30 ou 40 cm plus bas, sous un tapis de racines et de feuilles, lesquelles créent une toile donnant l’illusion d’un terrain parfaitement plat. Aussi, cette forêt possède de nombreuses cavités énormes et profondes, formées par la nature même de sa base qui n’est que lave. Ces crevasses ouvrent largement leurs gueules sous la mousse et la végétation. Il est très facile de chuter à l’intérieur et de vous retrouver avec horreur, face à des squelettes qui moisissent là depuis fort longtemps. Aucune issue, ni aucun sauvetage n’est possible si vous êtes seul. Notons que d’étranges cavernes se terrent dans le sol de cette forêt. Plus étonnant, elles sont prisonnières des glaces y compris l’été.

D’autres, prisonniers de cet "enfer vert", ont marché pendant des jours, croisant ici et là quelques squelettes et cadavres en décomposition, et sont morts affamés avant de servir de repas aux animaux sauvages. Tous ces phénomènes ainsi que d’autres faits divers ont créé toutes sortes de légendes à propos de monstres, de gobelins et de fantômes qui hantent cette forêt.

En 1959, l’écrivain japonais Seicho Matsumoto a écrit une nouvelle à propos de cette "magnifique forêt abandonnée et sauvage", en affirmant qu’elle est l’endroit idéal pour mourir en secret et sans que l’on puisse retrouver votre corps. Cette nouvelle du nom de Kuroi Jukai (forêt noire) fut publiée dans un magazine. La nouvelle se termine avec le suicide des amants dans cette sombre forêt. Après la publication de cette nouvelle, l’endroit est devenu le lieu le plus réputé pour se suicider. Régulièrement, les corps sans vie de lecteurs suicidaires sont retrouvés là.

En 1993, un autre écrivain japonais du nom de Wataru Tsutsumi a publié un livre éloquent : Le guide complet du suicide. Ce livre décrit les différentes façons de se suicider ainsi que les risques liés à chaque méthode. Dans cet ouvrage, il recommande de se pendre par la corde. Il indique quelques endroits bien précis de cette forêt maudite. Selon lui, ce sont les meilleurs endroits pour éviter que l’on retrouve les corps, et ainsi conclure à une mystérieuse disparition. Après la publication de l’ouvrage, le taux de suicide augmenta fortement au Japon et beaucoup de ceux qui réussirent leur ultime voyage furent précisément retrouvés dans cette forêt aux endroits indiqués, avec à leurs pieds, l’ouvrage de Wataru Tsutsumi. Quelques-uns s’étaient pendus en position assise alors que d’autres étaient allongés ! Il y a quelques années, la photo d’un pendu fut publiée dans un journal. Il n’avait plus de jambes. Celles-ci furent, semble-t-il, dévorées par des animaux sauvages.

À cause d’un taux d’humidité élevé ainsi qu’à sa nombreuse population d’oiseaux et d’animaux sauvages, les corps pourrissent très rapidement au cœur de ce labyrinthe végétal. Un rapport fait mention d’une femme retrouvée trois jours après sa mort. Son corps dévoré par les fourmis et différents rongeurs fut totalement méconnaissable. Beaucoup de personnes venant camper ici et faisant face à d’effroyables scènes mettent ces terribles images sur internet, pour informer la population de la réalité de ces faits et ainsi dissuader les futurs candidats au suicide.

Quoi qu’il en soit, il y a aujourd’hui des randonnées organisées dans cette sinistre forêt permettant d’apprécier la nature sauvage. Les gens apprécient l’atmosphère mystérieuse de ce site et la beauté de la nature. Cependant, de nombreux panneaux signalétiques cloués sur les arbres par les autorités, portent d’étonnant messages tel que : "S’il vous plaît, contactez la police avant de décider de mourir. S’il vous plait, reconsidérez votre geste". De plus, ces panneaux vous avertissent de ne jamais sortir des chemins balisés, même sur une courte distance. Car vous pourriez chuter dans une crevasse, ou bien vous pourriez tomber nez-à-nez avec un squelette ou un cadavre fraîchement mort. Enfin, il vous sera extrêmement difficile de revenir sur vos pas. De nombreuses personnes commettent l’acte fatal à quelques mètres des chemins de randonnées. Pourquoi ? Par le fait qu’il est difficile de pénétrer en profondeur dans cette forêt. A certains endroits, une heure est nécessaire pour faire 300 mètres ! La végétation est tellement dense et épaisse qu’il suffit de s’enfoncer de quelques kilomètres pour prendre conscience qu’aucun son ne peut être entendu, exceptés les bruits de la forêt et le chant du vent…

Des sources affirment qu’il ne se passe rien de mystérieux dans cet enfer végétal et que les instruments de mesure (boussole, GPS…) fonctionnent parfaitement. Mais en vérité, beaucoup disent que ce discours des autorités n’est qu’une campagne de désinformation ayant pour but d’éloigner les curieux et de faire baisser le taux de suicide.

Malheureusement, le nombre de suicides en ce lieu damné semble augmenter d’année en année. En moyenne, entre 30 et 50 cadavres sont retrouvés chaque année. Certaines années, le score est malheureusement plus élevé. Voici quelques chiffres :

1998 : Découverte de 73 cadavres
1999 : 68
2000 : 59
2001 : 59
2002 : 78
2003 : 105

Certains de ces corps ont pour origine le suicide alors que d’autres sont simplement des égarés. Il y a des groupes de personnes qui nettoient régulièrement la forêt de ses squelettes et de ses cadavres. Pour ne pas se perdre, ces groupes spécialisés utilisent des rubans plastiques. Ces rubans sont déposés sur les chemins qu’ils empruntent, leur permettant, à la manière du Petit Poucet, de revenir à leur point de départ. Ces rubans sont ensuite laissés en place. Beaucoup de personnes ont réussi à sortir de ce labyrinthe et ont eu la vie sauve grâce à ces rubans. Si vous empruntez la nationale N139 qui longe la funeste forêt, vous pourrez noter la présence de nombreux rubans indiquant qu’un corps fut retrouvé là.

Aux abords de la forêt, se trouve un camp d’entraînement militaire. Certains de ses militaires conseillent de ne pas regarder la forêt durant les entraînements car elle semble vous attirer inexorablement entre ses griffes.

De nombreuses histoires font aussi mention de personnes qui furent témoins d’effroyables apparitions fantomatiques. Sans doute les esprits des suicidés qui seraient condamnés à hanter la sinistre forêt pour l’éternité. Aokigahara est considéré comme le site le plus hanté du Japon. On dit de ce lieu qu’il est le purgatoire pour les Yurei, des fantômes vengeurs qui ont été arrachés à la vie trop tôt par une mort violente tels que le suicide ou le meurtre. Ils hurlent leur souffrance à travers le vent. Les spiritualistes affirment que les arbres eux-mêmes sont imprégnés d’une énergie malveillante accumulés depuis des siècles. Cette énergie provient naturellement de tous ces malheureux qui se sont donné la mort. Ils feront tout pour vous attirer car ils ne veulent pas que vous repartiez de ce lieu maudit.

Malgré tout, des gardes forestiers y travaillent. Parfois, ils tombent sur des cadavres en état de décomposition, pendus ou partiellement dévorés par les animaux. Dans ce cas, les hommes sont dans l’obligation de les ramener au grand refuge d'Aokigahara. Les cadavres sont entreposés dans une pièce spéciale réservée à cet usage. Dans cette petite pièce, il y a deux lits : un lit pour le cadavre et un autre pour le garde forestier. Cela peut vous surprendre, mais il est dit que si le cadavre est laissé seul dans la pièce, l’effroyable Yurei qui l’habite criera toute la nuit et se déplacera dans les dortoirs du centre par l’intermédiaire du corps sans vie. Pour désigner quel garde forestier veillera sur le corps et dormira dans la pièce mortuaire, un tirage au sort est effectué.

En 2004, le réalisateur japonais Takimoto Tomoyuki réalise Ki No Umi (Mer d’arbres), dont la forêt maudite est justement le sujet (titre anglais : Jyukai, The Sea of Trees Behind Mont Fuji). L’histoire raconte le destin de quatre personnes qui décident de se suicider à Aokigahara. Durant les repérages du film, Takimoto raconta aux journalistes qu’il trouva un portefeuille contenant 370 000 yen (environ 2 300 euros) laissant ainsi supposer qu'Aokigahara est un terrain propice pour la chasse aux trésors. D’autres ont affirmé avoir trouvé des cartes de crédit et des permis de conduire.

Pourquoi les candidats au suicide sont-ils plus nombreux dans cette forêt chaque jour ? Pourquoi attire-t-elle autant de curieux ? Que ce passe-t-il réellement au cœur de ce labyrinthe végétal ? Quel est le mystère qui repose au cœur de cet océan de verdure ? Enfin, pourquoi Aokigahara fascine-t-elle toujours autant ?

Personne n’en est encore revenu pour le dire…
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